Infrastructures, territoires, transports, énergies, écosystèmes et paysages

[Webinaires] Cycle de séminaires IENE Infrastructure et nature, inscription pour le 10 décembre 2020

Le Pavillon des infrastructures et de la nature sera présenté au Congrès mondial de la nature 2021 de l'UICN par une coalition de plus de 20 organisations, dont l'IENE. Le Pavillon, qui mobilisera les milieux des affaires, de la finance et de la conservation, montrera comment nous pouvons mettre en place les infrastructures nouvelles et nécessaires tout en restaurant la biodiversité, en renforçant la résilience et en créant un avenir juste et neutre en carbone.

Pour préparer le Congrès, la coalition Infrastructure et Nature organise une série de discussions avec des acteurs majeurs des secteurs privé et public sur le financement, la planification et le développement d'infrastructures durables, au cours desquelles sont explorées des solutions pour réduire les risques et générer des incitations à intégrer la nature dans les futurs modèles commerciaux d'infrastructures.

10 décembre : Ramifications pour le COE de l'UICN et au-delà : Qu'avons-nous appris ?
Cette session testera les solutions discutées tout au long de la série de webinaires avec un groupe d'experts politiques. Ces solutions seront-elles suffisantes pour enrayer le déclin de la biodiversité, l'aggravation rapide des extrêmes climatiques et l'inégalité économique en cas de pandémie ? Quels sont les points essentiels qui devraient être discutés lors du Congrès mondial de la nature et intégrés dans le Cadre mondial de la biodiversité pour l'après-2020 et dans d'autres plates-formes politiques en 2021 et au-delà ?

Inscription

[Webinaires] Cycle de séminaires IENE Infrastructure et nature

Le Pavillon des infrastructures et de la nature sera présenté au Congrès mondial de la nature 2021 de l'UICN par une coalition de plus de 20 organisations, dont l'IENE. Le Pavillon, qui mobilisera les milieux des affaires, de la finance et de la conservation, montrera comment nous pouvons mettre en place les infrastructures nouvelles et nécessaires tout en restaurant la biodiversité, en renforçant la résilience et en créant un avenir juste et neutre en carbone.

Pour préparer le Congrès, la coalition Infrastructure et Nature organise une série de discussions avec des acteurs majeurs des secteurs privé et public sur le financement, la planification et le développement d'infrastructures durables, au cours desquelles sont explorées des solutions pour réduire les risques et générer des incitations à intégrer la nature dans les futurs modèles commerciaux d'infrastructures.

19 novembre : Équilibrer la connectivité écologique et l'infrastructure linéaire
Il est plus important que jamais de trouver un équilibre entre la préservation de l'environnement et le développement rapide des infrastructures linéaires (routes, chemins de fer, lignes électriques, canaux, gazoducs et oléoducs, etc.) ). Cette session met en lumière les meilleures pratiques pour le développement durable des infrastructures linéaires qui protègent la connectivité écologique de notre planète.

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10 décembre : Ramifications pour le COE de l'UICN et au-delà : Qu'avons-nous appris ?
Cette session testera les solutions discutées tout au long de la série de webinaires avec un groupe d'experts politiques. Ces solutions seront-elles suffisantes pour enrayer le déclin de la biodiversité, l'aggravation rapide des extrêmes climatiques et l'inégalité économique en cas de pandémie ? Quels sont les points essentiels qui devraient être discutés lors du Congrès mondial de la nature et intégrés dans le Cadre mondial de la biodiversité pour l'après-2020 et dans d'autres plates-formes politiques en 2021 et au-delà ?

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[Webinaires] Cycle de séminaires autour de l'écologie politique, à partir du 12 novembre 2020

Face aux indicateurs écologiques signalant des bouleversements majeurs et irréversibles, on assiste aujourd’hui à une transformation des mobilisations autour de l’environnement, allant des Marches pour le climat à l’émergence d’Extinction Rebellion. Faut-il pour autant en conclure que nos sociétés soient devenues écologistes ? On peut en douter tant le fossé ne cesse de grandir entre les dégâts subis par la planète et les actions qui permettraient de les limiter.

La proposition de ce séminaire, ouvert à de nombreuses disciplines, est de réfléchir à ces tendances en traitant à la fois des questions désormais classiques– l’écologie politique doit-elle être avant tout anticapitaliste ? Le concept d’anthropocène est-il pertinent ? Quelles nouvelles politiques de conservation capables d’en éviter les dérives historiquement connues ? Que faire de la distinction nature / société ? - tout en les débordant par de nouvelles problématisations.

En ce sens, les propositions autour de nouvelles approches de la préservation, de conceptions renouvelées de notre rapport au vivant ou encore d’un nouvel accent mis sur les questions du sensible ou du spirituel sont de notre point de vue pleinement politiques. Elles nous incitent à penser autrement les divisions réifiées, à inventer de nouvelles manières d’appréhender les autres espèces et de coexister avec elles. Toutes ces réflexions n’ont peut-être pas vocation à s’institutionnaliser dans le cadre d’une nouvelle politique des communs ou d’un Green New Deal mais elles doivent permettre de nouvelles cartographies, de nouvelles descriptions de notre monde contemporain allant de pair avec l’émergence de pratiques alternatives déjà expérimentées par de nombreux mouvements collectifs.


Coordination collectif GOUPIL
composé de Paul CARY, Magalie FRANCHOMME, Nadia GARNOUSSI, Eric GLON, Hélène MELIN et Olivier PETIT

Télécharger le programme des séminaires

Inscription indispensable par mail : collectifgoupil[at]gmail.com

Séance 1 : (Re)trouver des liens avec la biodiversité, vers une culture commune de nature ?
par Anne-Caroline PREVOT-JULLIARD / CNRS - Muséum National d'Histoire Naturelle



[Article] Objectif « Zéro artificialisation nette » : quelle organisation agricole des campagnes urbaines ?

Philippe Clergeau, Revue Sésame, octobre 2020

En France, Le « Zéro artificialisation nette » (ZAN) est un objectif de politique publique inscrit dans le Plan biodiversité de 2018 et relancé depuis la fin 2019. Le gouvernement souhaite rapidement proposer et mettre en place des moyens d’action à l’échéance de 2050, afin de limiter l’étalement urbain, à la fois pour protéger les terres agricoles et conserver la biodiversité.

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MOOC Trame verte et bleue

La politique Trame verte et bleue (TVB) veille au maintien et à la remise en bon état des continuités écologiques aquatiques et terrestres. Ces dernières sont constituées des réservoirs de biodiversité, espaces naturels où la biodiversité est la plus riche, et des corridors écologiques qui les connectent en favorisant notamment le déplacement de la faune. En complément des bénéfices écologiques, elle contribue au maintien et à la restauration des services rendus par la biodiversité, tels que la mise en valeur paysagère et culturelle des espaces naturels, la lutte contre les inondations, la pollinisation des cultures, les îlots de fraîcheur, etc.

Depuis 2012, ce sont plus de 800 professionnels qui ont été formés par l'ensemble des acteurs impliqués aux enjeux de la Trame verte et bleue et de sa mise en œuvre sur le terrain. La TVB est une politique transversale qui concerne les collectivités, élus et services techniques, les services de l’Etat, les bureaux d’études, les associations, les entreprises ainsi que les cabinets d’architecture, urbanisme et paysage.

Pour faciliter son appropriation par tous ces acteurs, mais aussi par les étudiants en environnement ou en aménagement du territoire, le centre de ressources TVB lance le MOOC Trame verte et bleue, une formation en ligne gratuite et ouverte à tous.

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